La grande

 

La lune n'éclaire plus les rues de Paris

Elle s'est éteinte sans état d'âme cette nuit

Pour me confier des confidences

Comme l'on mène une danse

 

Elle en connait un bout

Sur les ivrognes et les clodos

Les chiens d'la casse et les bistrots

L'odeur de pisse du métro

Les vrais bourgeois et puis les faux

 

Je me suis fait Pierrot

Juste un instant pour lui parler

Et j'ai collé sur ses pavés de givre

Mon poitrail brûlant

Ma dulciné m'a convaincu

D'un coup d'oeil seulement

De la quitter la Grande

 

Je le ferais pour ses beaux yeux

Mais pas pour ceux d'une autre

Puisqu'aucun d'eux ne l'est autant

Je me fait à l'idée

Sur les reflets de son visage estompé

J'ai déposé mon encre

 

J'ai connu la fièvre des nuits parisiennes

Quand tout se tait

J'ai parcouru le ciel des nuits parisiennes

Quand tout sommeille

 

Si la plume saigne

Sur la feuille vierge

C'est aussi que l'étreinte de mon poing

Se fait d'autant plus forte

Que Paris me hante

 

La crasse accumulée du tout Paris

Vaut toutes les montagnes du monde

Le mouvement linéaires

Des étoiles descendues là

Comme pour border

Les rues de la Capitale
Manqueront bien au poète

Que j'èpere devenir

Arrivé là comme par hasard

Enfin je pense

 

J'ai connu la fièvre des nuits parisiennes

Quand tout se tait

J'ai parcouru le ciel des nuits parisiennes

Quand tout sommeille

 

Comme Paris me hante

x2

 

Et j'ai connu la fièvre des nuits parisiennes

Quand tout se tait

J'ai parcouru le ciel des nuits parisiennes

Quand tout sommeille

 

Et j'ai connu la fièvre des nuits parisiennes

Quand tout se tait

J'ai parcouru le ciel des nuits parisiennes

Quand tout sommeille

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